© adèle L

Alors qui fait quoi ?

 

guL chante la guitare, le piano et parfois

l'ukulele.

Marita joue de l'accordéon vachement bien d'ailleurs

Jéremie Piazza s'occupe de tout ce qui est batterie et petit outillage; alors que Thibault Cellier la-dessus se fade de la contrebasse ou du tuba alternativement.

Landry Nicolle fait du son en façade et conduit le camion.

Pierre Lemonier met tout ça en lumière ce qui a une importance capitale car s'il n'était pas là on serait dans le noir.

 

ELECTRIC FANFARE FRANZOSEN CANZONE c'est quoi ?

Demandez à votre disquaire

 

 

 

DISCOGRAPHIE

 

 

guL de boA

Éponyme 6 titres 1996

 

2*

5 titres 1998

 

Prenez Place dans mon Bain

15 titres 2000

réalisé par Brad Scott (Arthur H, Bashung, Higelin)

 

Chic et Pourrave

17 titres 2003

il en reste, commandez.

 

 lu dans Longueur d'onde :

"Bizarre et néanmoins envoûtant seraient peut-être les deux qualificatifs qui correspondraient le mieux à cet album noir et pourtant lumineux. Tout est à l'aune de cet oxymore, comme un chant étrange sorti de nulle part et pourtant doué de sens. Pour en saisir toute la substance, il faut s'y plonger carrément, s'y lover et oublier les références passées. Ainsi, vous découvrirez cet univers si particulier, aux accents en apparence discordants, sur lequel règne la belle voix grave de Gul. Ce qui fait le charme ultime de l'album est, bien sur, sans conteste la qualité des textes soulignés par un accompagnement à dominante acoustique. Des textes qu'il faut longtemps mâcher et remâcher pour en saisir toute la teneur. Il s'agit là d'un album réussi et particulièrement attractif, loin, très loin des sentiers battus de la chanson française actuelle". LONGUEUR D'ONDE Février 2004 Florence Marek

 

autoproduits  asso La Royale Zone

 

 

 

 

X-TRAITS DE PRESSE

 

« Poète novateur, gueuleur d’amour déglingué, arpenteur de nouveaux horizons, guL est un peu la nouvelle maladie de la chanson qui cause et rend souffreteux les marchands de guimauve. C’est énorme et c’est beau. »

 Le limonaire Christian Paccoud

 

 

..cette modernité ou l’on perçoit des accents à la Nino ROTTA enivre le spectateur.Et sur le tempo d’une valse débauchée, la fanfare électrique de guLdeboA nous donne envie de relire Baudelaire.

Le Courrier Picard.

 

 

«Un contrebassiste moelleux, un batteur mélodieux, une accordéoniste impressionnante et un guitariste-chanteur envoûtant propulsent la poésie aux cimes du rock and roll." Philippe Pagès, Le Bijou Toulouse « Le chanteur chauve chante la chaleur de la chair, le charme des charcutières, les chaussures qui cheminent. Un univers onirique où le réveil est parfois brutal. »

Paris Normandie Philippe TUAL

 

 

…on est loin d’une chanson lisse et à la mode.il y a du relief la dedans, ça pique, ça tord les mots et ça distord les guitares. Ca gène les habitudes et c’est ça qui est bon.

Le DAUPHINE LIBERE 

 

 

" Une fanfare électrique qui suinte le blues, des paroles denses et légères, une électro-java qui flirte avec le rock, des mots qui jouent au billard, un débit pas laid avec des " r " qui roulent comme des cailloux, des airs pour tous, des chansons pour chacun"

PARIS NORMANDIE

 

"Personnage insolite univers envoutant, c'est bourré de talent, à savourer sans modération"

le COURRIER PICARD

 

 

"Des mots égratignés et gratinés, des allitérations à répétition, des expressions explosives, des jeux de mots habiles, tous les textes font preuve d'une grande richesse .Gul jongle avec le vocabulaire comme un clown avec des quilles, humour et habileté de circonstance."

 LIBERTE DIMANCHE

 

 

"entre Higelin pour le fantasque et Thiéfaine pour la densité d'écriture"

CHORUS Daniel Pantchenko