Mardi 15 Mai 2012 - 20h
Trianon Transatlantique
SORTIE D'ALBUM
"le chant des peaux si bleues"
114 av du 14 juillet 76300 Sotteville -lés-Rouen
1éré partie JE RIGOLE
 
Mercredi 6 juin 2012 à 22h00
Le Limonaire
18 cité Bergère Paris 9e
(On peut manger à 20h.)
site
 

Jeudi 6 septembre 2012 à 19h00
Ville d'EU (76)
Parc du Chateau -Jardin Français
gratuit
 


Mardi 20 Novembre 2012 - 20h.30
le Rive Gauche
20 av. du Val l'Abbé 76800 St. Etienne du Rouvray
Réservation 02 32 91 94 94
 

Mercredi 11 avril 2012 à partir de 18h
DIEPPE
salle des Congrés -Bld de Verdun-
Débat concert FRONT DE GAUCHE
Avec Marita
 


Vendredi 13 Avril 2012 à 21h00
Bateau El Alamein
du Son dans les feuilles
Quai François Mauriac, Paris 13e
(M° Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand)
Avec Marita
 
Lundi 2 avril 2012 à 20h.30
Espace Christian Dante ACP la Manufacture Chanson
124, avenue de la République 75011 Paris - tél. : 01 43 58 19 94
en première partie de JE RIGOLE
 

Lundi 20 février 2012 à 20h.30
Espace Christian Dante ACP la Manufacture Chanson
124, avenue de la République 75011 Paris - tél. : 01 43 58 19 94
en première partie de JE RIGOLE
 
Mardi 21 février 2012 à partir de 18h30
Centre Malraux rue François Couperin - La Grand-Mare - Rouen
Concert débat organisé par le FRONT DE GAUCHE
guL solo et Agnés Bihl
PAF 5 €
 
Lundi 12 mars 2012 à 20h.30
Espace Christian Dante ACP la Manufacture Chanson
124, avenue de la République 75011 Paris - tél. : 01 43 58 19 94
en première partie de JE RIGOLE
Jeudi 2 février 2012 à 20h30
le Trianon Transatlantique à 20 ans
Soirée anniversaire avec Gilles Adam Boule,Cécile Brunel,
José Butez, Denis Chancerel, Denis Charolles, David Chevallier,
Dominique Comont,Yves Durieu,, guL de boA, Philippe-Marcel Iung
Claire Jau, Korat & Chantaboun,Frédéric Jouhannet,Yves Labbé,
Lady Arlette, La Maison Tellier, Nicolas Lelièvre,Bertrand Lemarchand, Marita, Sébastien Palis, Laurent Pardo,Jérémie Piazza,
Raphaël Quenehen, Radiosofa, Willo.
114 av du 14 juillet 76300 Sotteville -lés-Rouen
entrée libre sur réservation uniquement 02 35 73 95 15
SORTIE
le 14 MAI 2012
Nouvel album
GULDEBOA
LE LIEN DES COPAINS
En solo ou en groupe ça fait un bail que guL arpente les oreilles de ses concitoyens. Fruit d’un artisanat protéiforme, sa musique navigue au gré de ses rencontres, Tour à tour fanfaronnes ou écorchées, suaves ou brutales, graves ou enjouées, les chansons de guLdeboA se déclinent aujourd’hui en Trio Contrebasse Batterie Guitare Chant .
Ainsi s'élève le Chant des peaux si bleues.
guldeboa@gmail.com
Elodie Laval
 
CONCERTS
la ROYALE ZONE
(33) 02 35 77 59 43
(33) 06 03 37 77 76
Textes de guL
Immature
 
Quand j’s’rai vieux je s’rai immature,
Je f’rai tout c’que j’sais pour faire suer.
Je s’rai plus enflé qu’les enflures
Plus gonflant qu’les gonflés.
Dur de la comprenette,
J’en rajouterai des louchées.
Ce s’ra chouette à à la maison d’retraite
Je s’rai l’ dernier couché.
Quand j’s’rai vieux je s’rai pas précoce,
J’prendrai tout mon temps pour caner.
9a lasseraa mes femmes et mes gosses
Pour la nouvelle année.
Je leur jouerai de la trompette
Des petites chansons surannées.
Ce s’ra chouette à à la maison d’retraite
Ca m’f’ra bien ricaner.
 
        Je recracherai mes Exomils et les revendrai au marché noir
Pour aller picoler en ville et l’samedi faire un tour au square ;
Voir des copines gérontophiles mais néanmoins reconnues d’U-
- tilité publique fort utiles. Pas remboursées par la Sécu.
Si la vie ne tient qu’à un fil, mon cœur est à sécher dessus
Et le temps perdu nous enfile, à peine on a tourné le cul.
 
Quand j’s’rai vieux je s’rai pas commode
Odieux, sale et mal léché.
J’tiendrai debout pour être à la mode
Je serai toujours éméché
Je ne prêterai pas mon I-pod
A tous ces vioques mal embouchés
Ce s’ra chouette à la maison d’retraite
J’prendrai l’air détaché.
Ce s’ra chouette à la maison d’retraite
On m’appellera la bête
Tu me tues
 
Tu te penches
Tu te coiffes
Tu t’attifes
Tu t’esclaffes
 
Tu t’épanches
Tu te fâches
Tu t’en fiches
Tu t’arraches
 
Et tu me tues
Et tu me tues
 
Tu me mens
Tu me manques
Tu te moques
Tu m’arnaques
 
Tu me tues
Tu me tentes
Tu me plantes
Tu me plaques
`
Mi ammazzi
 
Ti chini
Ti pettini
Ti agghindi
Ti sbellicchi
 
Ti sfoghi
Ti incazi
Te ne freghi
Te la fili
 
Mi ammazzi
Mi ammazzi
 
Mi menti
Mi manchi
Ti beffi
Mi truffi
 
Mi ammazzi
Mi tenti
Mi pianti
Mi molli
Les Nouvelles du Dimanche
 
Les nouvelles du Dimanche sont meilleures que la s’maine,
Et les stars au crachoir nous en narrent de bien bonnes d’un air compréhensif.
Il fait beau dans la Manche, Vive les classes moyennes.
Affutons nos mouchoirs. Adulons la Madonne. Prenons l’apéritif.
Aux nouvelles du Dimanche toujours les mêmes sirènes
Des experts qui s’expriment sur la marque des fleurs et les grands bêtisiers.
Les bons cœurs font la manche, il fait plat dans la plaine.
Touchant au sublime des tontons bricoleurs s’assoupissent rassasiés.
Les sourires sont de mises et les souris soumises
Tranchent de géants gigots a des gendres idéaux
Les nouvelles du Dimanche sont pas pire que pas d’veine
De gentils assassins bêlent d’une voie joyeuse du vide à satiété.
Ça pépie sur les branches. Toujours les mêmes qui s’aiment.
Vive les classes soyeuses et les grands enfants nains.
Passons aux variétés !
Ton cul
 
Si tu me montres ton âme
Je ne regarderais pas ton cul
Mais si tu me montres ton cul
Je n’en ferai pas un drame
A bon entendeur convaincu
Mais attention pas d’amalgame
Tu sais j’ai toujours cru...
 
J’ai toujours cru aux femmes
 
Si tu me montres ton  cœur,
Je ne regarderai pas ton cul
Ton si joli p’tit intérieur
Pour ainsi dire j’l’ai jamais vu
Alors je regarde ton cul
Et je  ne regarderai pas ailleurs
Sauf peut-être à la rigueur
Si tu….
 
J’ai toujours cru aux femmes
 
Si tu me montres ton âme
Je ne regarderais pas ton cul
Mais si tu me montres ton cul
Je n’en ferai pas un drame
A bon entendeur salut
Et mes amitiés à Madame
Tu sais j’ai toujours cru
J’ai toujours cru aux femmes
Cocotte Minute
 
Je suis un voleur de cocotte minute
Au rayon petit électroménager
Des grands magasins - langue de pute
J’escamote les cocottes au mépris du danger.
Bien plus qu’un escroc, je suis un esthète
Convulsif esclave passionné
Un pilleur d’épaves, un chasseur de têtes
Toutes les cocottes il me faut dérober
Il n’y a pas d’alternative pour les voleurs de cocotte minute
 
J’ignore les faitouts et les cafetières
Les robots Marie me laissent froid
Les fers à vapeur ma foi m’indiffèrent
Les cocottes sont mes uniques proies
J’ai de trucs extras, moult stratagèmes
J’use de plans exacts de règles de l’art
Qui varient suivant mon humeur suprême
Mais jamais ne laissent place au hasard
Il n’y a pas de deuxième chance pour les voleurs de cocotte minute
 
Mais un jour viendra où trois fois hélas
Un vigile mahousse me démasquera
Me mettra les pinces et ce dégueulasse
Appellera les Smith et leur face de rat
Je prendrai dix ans pour la récidive
Dix années au frais calment les ardeurs
Des cleptomanies les plus maladives
Ne résistent pas à tant de douceur
Il n’y a pas de sursis pour les voleurs de cocotte minute
LA CRISE
 
J’ garé la Bentley dans l’gymnase de  grand-père,
L’hélico de mémé dans le p’tit coffre fort,
Enterré les avoirs et les bons du trésor
Sous le grand baobab dans le parc de derrière.
J’ai dis à Rubinstein que j’arrêtais l’piano,
A Zinédine Zidane l’Unesco ;
Vu qu’ça rapporte que quick tous ces beaux idéals,
Même plus en France Afrique j’investi dans l’football.
 
C’est la crise
Vous r’prendrez bien un p’tit gâteau
Très chère Marquise
J’aime beaucoup votre manteau.
 
J’ai rangé les Magritte de la chambre des Clinton
Dans le zoo d’la p’tite, prés du nid des vautours
un vaccin de la grippe et enfouis tout autour
Deux ou trois dossiers hot d’au moins 300 000 tonnes.
J’ai renvoyé les bonnes pour faute professionnelle
N’allez pas croire la une des magazines people
Les fourreurs de p’tits fours, les porteurs de poubelles
J’ai revendu Carrefour mais j ‘ai gardé Lidle
 
C’est la crise
Vous mettrais-je un doigt de Porto ?
Que voulez vous que je dise ?       
Vous oubliez votre râteau
 
J’ai caché le Concorde dans la cave à cigare
Les caisses noires de chez Dior sous la baignoire en or
Dans l’aile sud du boudoir, les diams et dans l’aile nord
Mes peignoirs en croco dans l’bunker à slibards   
Mes chers compatriotes nous sommes dans la panade
J’entend déjà les bottes des « lève toi camarade »
Si j’en crois mes experts c’est tout un cinéma
Ca finit par le faire comme dit Mme Irma
 
C’est la crise
Vous r’prendrez bien un p’tit noyau
De cerise
Ne me remerciez pas, c’est cadeau.
 
C’est la crise
Je m’tap’rai bien un ptit lingot
A deux fois la mise
Ne me remerciez pas, c’est cadeau.
24h.
 
Je ne vivrai que de l’instant
Et d’un peu d’eau de ta fontaine
Ouvre les yeux grands
Sois certaine
Je veux tout et le veux maintenant.
Les portes qui claquent les courants d’air
Ce sont des cœurs qui battent au vent
Il n’y aura plus jamais d’hier
Il n’y aura plus jamais d’avant
 
Entre mes doigts de receleur
Coule le sable des soupirs
Insaisissable, ensorceleur
La cascade des fous rires.
Et tout ça comme un métronome
Sur un tempo qui va si bien
Tu carbures des phéromones
Pour mieux m’indiquer le chemin
Comme des amis, comme des amants
 
Tu as des seins de contrebande
Et je n’ai pas assez de mains
Pour tout étreindre, pour tout prendre
J’n’en aurai pas assez demain.
Buvons à la source des sources
Là où tout cesse d’exister
Inutile de résister
Retrouvons nous à la Grande Ourse
Comme des amis, comme des amants
 
Bien calé au fond de toi
Dans le présent de ta présence
Je sens ta vie danser sur moi
Reculons un peu l’échéance.
C’est encore la dernière fois
C’est comme toujours la dernière chance
Enfin comme à chaque fois
Reculons un peu l’innocence
Comme des amis, comme des amants
 
Je ne vivrai que de l’instant
Et d’un peu d’eau de ton trésor
Referme les yeux maintenant
Je veux tout et en veux encore.
???
 
A quoi pensent les microbes quand ils r’gardent les étoiles ?
A quoi pensent l’instant quand il nous voit passer ?
A quoi pense le vent qui nous gonfle les voiles ?
A quoi pense le temps quand il nous voit pressés ?
 
A quoi pensent les larmes quand elles nous fondent l’œil ?
A quoi pense le vide quand il nous voit tomber ?
A quoi pensent les arbres qui pendent au bout des feuilles ?
A quoi pensent les armes, faudrait leur demander.
 
A quoi pensent les murs qui se dressent dans l’passage ?
A quoi pense le ciel qui nous mate de haut ?
A quoi pense l’amour quand il tourne la page ?
A quoi pense la mer qui marne dans son eau ?
 
A quoi pensent les étoiles quand elles r’gardent les microbes ?
Un peu
 
C’est un peu génial
C’est un peu fadouille
C’est un peu malin
C’est un peu farouche
C’est un peu balèze
C’est un peu ta bouche
Qui sent un peu la fraise.
C’est un peu facile
C’est un peu pourrave
C’est un peu galère
C’est un peu écrit
C’est un peu  subtil
C’est un peu pas pire
C’est un peu super
Un peu con aussi des fois
C’est un peu….C’est un peu….
C’est un peu ballot
C’est un peu baroque
C’est un peu lourdingue
un peu mou d’uc…
C’est un peu foutraque
C’est un peu salop
C’est un peu too much
C’est un peu plein d’truc
C’est un peu…. C’est un peu…
C’est un peu banal
C’est un peu grandiose
C’est un peu d’la balle
C’est un peu peu d’chose
C’est un peu ….C’est un peu…
C’est un peu casse-gueule
C’est un peu sublime
C’est un peu glamour
C’est un peu d’la frime
C’est un peu troublant
C’est un peu l’trou noir
C’est un peu  stupide
C’est un peu trop tard
C’est un peu… C’est un peu…
C’est un peu pas mal
C’est un peu grandiose
C’est un peu spécial
C’est un peu plein d’chose
C’est un peu… C’est un peu
Essaie un peu…
Masochiste
 
Tape-moi sur le système
Prends-moi le chou
C’est tout ce que j’aime
Pousse-moi à bout
Fais-moi monter dans les tours
Sur mes grands chevaux
De labour, mon amour,
Et aux rideaux.
 
Écorche-moi les nerfs
Fais-moi péter les plombs
Mets-moi la misère
Avec tes fins talons
Surtout ne sois pas triste
Tu peux y aller
J’suis masochiste.
 
Attache-moi au radiateur
Et  fais chauffer
Passe et repasse-moi sur le cœur
Viens-en aux faits.
Ton fer à vapeur
Ou à friser
Même pas peur
C’est parfait.
 
Énerve-moi les nerfs
Resserre-moi les boulons
mets moi la misère
Avec tes éperons
Ne sois pas égoïste
J’suis désolé
J’suis masochiste.
 
Tape-moi sur le système
Prends-moi le chou
C’est tout ce que j’aime
Enfonce le clou
Fais-moi monter dans ta tour
De torture tout en haut
Mon amour, mon amour
Lâche les chevaux…..
 
Écorche-moi les nerfs
Fais-moi péter les plombs
Mets-moi la misère
Avec tes fins talons
Surtout ne sois pas triste
Ca va aller
J’suis masochiste.
Le chant des peaux si bleues
 
La vue sera belle imprenable
Bien à l’évidence indicible
Pour surmonter l’incontournable
On tutoiera l’inaccessible.
 
On poursuivra l’homme invisible
De nos regards impénétrables
A tolérer l’inadmissible
On atteint vite l’inexorable.
 
On chantera le chant des peaux si bleues
On chantera le chant des peaux si bleues
On chantera le chant des peaux si bleues
Le chant des peaux si bleues
 
Dans le dos de l’irréversible
Montera le chant des probables
Labourant le champs des possibles
Moissonnant l’inimaginable.
 
On chantera le chant des peaux si bleues
On chantera le chant des peaux si bleues
On chantera le chant des peaux si bleues
Le chant des peaux si bleues
La fuckin’ guitare
 
Tu sais petite moi des sorcières,
J’en ai connu des plus coriaces ;
Qui te mettent le cœur en poussi ère
Par je n’sais quel tour de passe-passe.
Elles mélangeaient dans leurs cornues
Des lueurs inégalées
A la sueur de leur corps nus
Et détalaient sur des balais.
Assis sur le bord du trottoir
Les yeux fixés sur l’horizon,
Je me faisais une raison
Assis sur le bord du trottoir
Je composais des oraisons
A la fuckin’ guitare.
 
Tu sais petite moi des sirènes
J’en ai couru de plus coquines.
Elles avaient des yeux de Chimène
Et des mâchoires de requine.
Elles naviguaient entre deux mers
Poussées par les courants d’air chaud,
Là ou s’accouplent les chimères
Aux dieux des reality show.
Sur les larges flots furibards
Tout secoué par les embruns,
Je ne faisais pas le malin.
Sur les larges flots furibards
Je composais des airs marins
A la fuckin’ guitare.
 
Ouhlalala si tu savais
Comme je sais que tout doit partir.
Je lis l’avenir dans les pavés,
J’en ai aimé bien des vampires.
Qui t’inocule leur venin
A la langueur des nuits en pierre
Et qui se barrent le matin
Tralalalalalère.
Il fera froid, il sera tard
Quelque part entre chien et loup
Pour ne pas faire de jaloux
Il sera froid, il fera tard
Je composerais des boogaloos
A la fuckin’ guitar
Le pavé numérique
 
Si vous avez faim
Tapez 1
Si vous avez l’feu
Tapez 2
Si vous avez froid
« Nous n’avons pas pu vous identifier ! »
Rien à battre
Tapez 4
Toujours les mêmes qui trinquent
Tapez 5
Vous appréciez cet exercice
« Nous n’avons pas pu vous identifier ! »
 
Mais si vous n’avez pas d’bras
Alors ne tapez pas
Mais si vous n’avez pas d’main
Tapez rien
 
Vous saisissez le concept
Tapez 7
Imaginez la suite
Tapez 8
C’est pas du bluff
« Nous n’avons pas pu vous identifier ! »
 
Mais si vous n’avez pas d’bras
Alors ne tapez pas
Mais si vous n’avez pas d’main
Tapez rien
 
Vos paupières s’alourdissent
Tapez 10
La solitude vous pèse
Tapez dièse
Les étoiles …
« Nous n’avons pas pu vous identifier ! »
 
Si vous allez bien
Tapez 1
Si vous allez mieux
Tapez 2
Si vous allez pas …
Nous n’avons pas pu vous identifier
Nous n’avons pas pu vous identifier
Nous n’avons pas pu…….
PAROLES
1- Le pavé numérique
2- La fucking guitar
3-Le chant des peaux si bleues
4-Masochiste
5-un peu
6-???
7-24h.
8-la crise
9- Cocotte minute
10-Ton cul
11- Les nouvelles du Dimanche
12- Mi ammazzi (Tu me tues)
13- Immature
photos Guillaume Painchault
guL
Paroles et musique
chant, guitare, piano
Brad Scott
contrebasse
Paul Jothy
batterie
Cinquième album de guLdeboA
enregistré et mixé par François Casays
au studio Accés Digital  à Rouen nov 2011
Réalisé par guL et François Casays
Produit par la Royale Zone
Coproduit par Accés Digital
Distribué par Absilone Socadisc